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  <title>BAUMANN MINDER &amp; Associés</title>
  <description><![CDATA[Management - Communication - Vente]]></description>
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<item rdf:about="http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/05/08/11-le-consommateur-gigogne">
  <title>Le consommateur gigogne</title>
  <link>http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/05/08/11-le-consommateur-gigogne</link>
  <dc:date>2006-05-08T15:28:39+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Walther OETTGEN</dc:creator>
  <dc:subject>Marketing</dc:subject>
  <description>"Les mutations du consommateur français. Comment s'y adapter ?" par Walther et Franck Oettgen, aux Editions EMS Collection Pratiques d'Entreprise 2004</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>"Les mutations du consommateur français. Comment s'y adapter ?" par Walther et Franck Oettgen, aux Editions EMS Collection Pratiques d'Entreprise 2004</p> <p><strong>                               Le consommateur «&nbsp;gigogne&nbsp;»</strong></p>


<p>Walther Oettgen, diplômé d'un troisième cycle en Sciences sociales, a fondé et dirigé l'institut d'études H2O pendant 12 ans.
Il intervient aujourd'hui comme conseil en études et stratégies marketing auprès de différentes entreprises.
Il est également enseignant en Master Marketing à l'INSEEC Paris."</p>

<pre></pre>



<p><img src="/blog/images/gigogne45.jpg" alt="" /></p>

<pre></pre>





<p>Pour être plus signifiantes, les descriptions du consommateur ont souvent recours à la métaphore. On l&#8217;a qualifié de «&nbsp;caméléon&nbsp;» pour souligner ses facultés adaptatives et sa propension à la dissimulation. On l&#8217;a dit «&nbsp;Arlequin&nbsp;» pour refléter son caractère bigarré et enjoué. On l'a nommé «&nbsp;chasseur de primes&nbsp;» pour illustrer son opportunisme. On l&#8217;a aussi décrit comme «&nbsp;cocooneur&nbsp;», «&nbsp;zappeur&nbsp;» ou encore «&nbsp;entrepreneur&nbsp;». La figure de style permet de véhiculer, dans une économie de mots, les traits saillants de l'objet étudié.
Quelle métaphore peut s&#8217;ajuster à une description du consommateur français d'aujourd'hui&nbsp;?
Nous proposons pour notre part l&#8217;idée de «&nbsp;consommateur gigogne&nbsp;» apte à rendre compte&nbsp;:
- de sa complexité&nbsp;: le consommateur s'enrichit sans cesse de nouvelles composantes venant s'ajouter à celles précédemment acquises (notamment dans la période de crise)&nbsp;;
- de son opacité&nbsp;: il est difficile à percevoir et son examen nécessite plus que jamais un travail d'investigation en profondeur&nbsp;;
- de sa multiplicité&nbsp;: le panorama de ses motivations s'est élargi ne se limitant plus à une équation simple faisant intervenir besoins et plaisir. Qui plus est, il peut se muer rapidement en un «&nbsp;autre&nbsp;» que celui que l&#8217;on avait cru identifier.</p>


<p>Le référent «&nbsp;gigogne&nbsp;» souligne en outre l&#8217;interrelation - l'imbrication pourrait-on dire - entre les différentes dimensions  constitutives du consommateur actuel. Selon un processus quasiment darwinien, le consommateur a acquis ces dernières décennies un sens inné de la navigation d&#8217;un niveau à l&#8217;autre de ses composantes. L&#8217;image des poupée gigognes rend compte de cette tentative d&#8217;adéquation à la réalité par emboîtement. La poupée A épouse la situation A, la poupée B s&#8217;articule à la configuration B et ainsi de suite. La question se pose ici du maintien d&#8217;une unité de conscience derrière ces différents états de personnalités qui déconcertent le marketer (à qui dois-je m&#8217;adresser, comment l&#8217;identifier ?) et le consommateur lui-même, égaré dans une quête identitaire non parvenue à son terme. Ce n&#8217;est pas par hasard si, concomitamment, les trente dernières années sont marquées par un phénomène de dilution des croyances&nbsp;: la morale sociale s&#8217;est largement débridée, la religion catholique n&#8217;occupe plus la part d&#8217;importance qu&#8217;elle détenait au sein du fond culturel français, les idéologies politiques se sont fanées et les simples convictions politiques  sont décrédibilisées.
Une dilution des croyances, un amenuisement de la signification et des comportements erratiques, un monde qui se complexifie et un consommateur à la recherche de nouveaux repères&#8230; Ce dernier endosse différentes logiques et parcourt son époque tourné vers les autres ou replié sur lui-même, guidé par la raison, mené par ses émotions. Cet être multidimensionnel peut être décrit à travers quatre dimensions principales agissant comme autant de moteurs comportementaux&nbsp;:</p>

<ul>
<li>une dimension réaliste</li>
<li>une dimension hédoniste</li>
<li>une dimension fusionnelle</li>
<li>une dimension responsable</li>
</ul>

<p>Les deux premiers aspects (réalisme et hédonisme) ne sont pas nouveaux&nbsp;; on peut même dire qu&#8217;ils sont consubstantiels  de la consommation de masse. Notons qu&#8217;ils répondent à une logique individuelle de la consommation. En revanche les deux autres dimensions (fusionnelle et responsable), jusqu&#8217;alors ignorées, s&#8217;inscrivent dans une logique collective. Elles renvoient à la fonction sociale de la consommation telle que nous l&#8217;avons évoquée en début d&#8217;ouvrage. (cf.Erreur! Source du renvoi introuvable.). C&#8217;est l&#8217;aspect le plus nouveau, celui qui distingue véritablement le consommateur d&#8217;aujourd&#8217;hui de ce qu&#8217;il était hier encore. Notons en outre que deux ressorts (hédonisme / fusionnel) rejoignent le domaine de l&#8217;affectif tandis que les deux autres (réalisme / responsabilité) appartiennent au domaine du cognitif. La figure suivante synthétise l&#8217;ensemble de ces aspects en rendant compte du caractère complexe et complet des déterminants comportementaux.</p>

<pre></pre>






















<pre></pre>























<p>Typologie&nbsp;: Le consommateur gigogne</p>


<p><img src="/blog/images/Topologie3.jpg" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/03/10/8-creation-de-valeur-que-de-crimes-sont-commis-en-ton-nom-felix-bogliolo">
  <title>" Création de Valeur, que de crimes sont commis en ton nom ! " Felix Bogliolo</title>
  <link>http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/03/10/8-creation-de-valeur-que-de-crimes-sont-commis-en-ton-nom-felix-bogliolo</link>
  <dc:date>2006-03-10T09:54:52+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Félix BOGLIOLO</dc:creator>
  <dc:subject>Tribune libre</dc:subject>
  <description>Felix BOGLIOLO, polytechnicien et docteur en économie a fait découvrir en France que la création de valeur est non seulement un outil performant de gestion et de management, mais aussi un puissant levier de la communication financière d'une entreprise. Il dirige EVAFINE, seule société de conseil française dédiée à la création de valeur.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Felix BOGLIOLO, polytechnicien et docteur en économie a fait découvrir en France que la création de valeur est non seulement un outil performant de gestion et de management, mais aussi un puissant levier de la communication financière d'une entreprise. Il dirige EVAFINE, seule société de conseil française dédiée à la création de valeur.</p> <p>" ... Pourtant, <a href="http://baumann-minder.com/creationdevaleur.php" hreflang="fr">la Création de Valeur</a> est LA réponse à la question fondamentale que se pose toute entreprise&nbsp;: Comment faire participer les dirigeants et employés à la richesse qu&#8217;ils contribuent à créer par leur travail et leur intelligence&nbsp;?
En effet, la Création de Valeur commence par apporter une réponse satisfaisante à deux questions nécessairement préalables&nbsp;: 1. Quels sont les capitaux investis dans l&#8217;entreprise&nbsp;? et 2. Quelle est la rémunération escomptée par les apporteurs de ces capitaux pour investir leur épargne dans l&#8217;entreprise&nbsp;?</p>



<p>Face à la réalité incontournable de ces questions, les espaces de liberté en matière de système de gestion sont nécessairement limités. Il y va du développement et/ou de la survie des entreprises et de leurs dirigeants&nbsp;!</p>



<p>Vue ainsi, la Création de Valeur n&#8217;est qu&#8217;une boîte à outils performante pour gérer efficacement une entreprise&nbsp;: un Système de Gestion par la Valeur. L&#8217;efficacité naît de l&#8217;évolution culturelle majeure que suscite l&#8217;utilisation de ces outils. La performance se traduit par le progrès continu des entreprises utilisant ces outils.</p>



<p>La direction générale décide et exprime clairement que la mission de l&#8217;entreprise est la Création de Valeur. Elle invite tous les dirigeants et employés, quel que soit leur niveau ou leur fonction, à se comporter en «&nbsp;intrapreneurs&nbsp;».</p>



<p>La direction financière évalue la performance économique par la Création de Valeur. Elle en fait le langage de l&#8217;entreprise tant en interne que vis-à-vis de l&#8217;extérieur.</p>



<p>Les directions fonctionnelles élaborent les objectifs de Création de Valeur pour toutes les unités et contribuent à les atteindre grâce à leurs décisions stratégiques. Les directions opérationnelles font de même dans leurs actions quotidiennes, exploitant au mieux les Sources de Valeur et impliquant ainsi le plus grand nombre.</p>



<p>La direction des ressources humaines répartit la Création de Valeur afin de motiver les dirigeants et employés. Elle forme toute l&#8217;entreprise à l&#8217;utilisation de ces outils. L&#8217;adhésion de tous à la mission de l&#8217;entreprise en est confortée.</p>



<p>La Création de Valeur intéresse toutes les entreprises, de toute taille (de quelques millions d&#8217;Euro à plusieurs milliards), tout secteur, tout pays, cotées ou non&#8230;</p>



<p>Les entreprises appliquant de manière explicite et approfondie un Système de Gestion par la Valeur voient leur valorisation s&#8217;accroître. Leur communication interne et externe en est substantiellement améliorée. L&#8217;ensemble de leurs prises de décisions stratégiques et opérationnelles bénéficie d&#8217;une rationalité accrue et extériorise mieux leur vrai potentiel intrinsèque. Elles disposent de rémunérations à la fois attractives, incitatives et qui allouent la Création de Valeur préalablement engendrée. Elles bénéficient d&#8217;une culture à l&#8217;orientation nettement entrepreneuriale. Elles font participer leurs dirigeants et employés à la gestion en décentralisant les responsabilités.</p>




<p>Felix BOGLIOLO ( felix.bogliolo@evafine.com )<img src="/blog/images/bOGLIOLO.jpg" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/02/19/4-innovation-manquons-nous-d-idees">
  <title>INNOVATION : Manquons-nous d'idées ?</title>
  <link>http://www.baumann-minder.com/blog/index.php?2006/02/19/4-innovation-manquons-nous-d-idees</link>
  <dc:date>2006-02-19T15:13:59+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Jean-Louis VAYSSE</dc:creator>
  <dc:subject>Tribune libre</dc:subject>
  <description>Jean-Louis Vaysse est depuis de nombreuses années un spécialiste de l'innovation, qu'il a animée dans un monde fortement concurrentiel, celui de l'Automobile. L'innovation était et reste aujourd'hui le chemin obligé de la compétitivité et du développement de ce domaine, comme de bien d'autres activités de l'industrie et des services.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Louis Vaysse est depuis de nombreuses années un spécialiste de l'innovation, qu'il a animée dans un monde fortement concurrentiel, celui de l'Automobile. L'innovation était et reste aujourd'hui le chemin obligé de la compétitivité et du développement de ce domaine, comme de bien d'autres activités de l'industrie et des services.</p> <p><strong>LES BONNES PRATIQUES DE L&#8217;INNOVATION</strong></p>


<pre></pre>

<p>Après une trentaine d&#8217;années passées «&nbsp;sur le terrain&nbsp;» à initier et déployer plusieurs centaines d&#8217;innovations et de mutations, grandes ou petites, techniques ou organisationnelles, j&#8217;ai constaté que le principal problème de l&#8217;innovation n&#8217;est pas d&#8217;avoir des idées.
Certes l'innovation a besoin d'idées et de créativité  pour se développer.</p>

<pre></pre>

<p>MAIS L'INNOVATION N'EXISTE QUE SI L'IDEE EST APPLIQUEE&nbsp;: OR, ELLE N&#8217;ABOUTIRA QUE SI LE CONTEXTE EST FAVORABLE.</p>


<pre></pre>

<p>Dans les sociétés, ce ne sont jamais les idées qui manquent . Mais il s&#8217;agit de les faire sortir, et ce dans tous les domaines et pas seulement dans des ruptures ( le ticket gagnant !).</p>

<pre></pre>

<p>Pratiquement tout est basé sur l'homme et l'entreprise (mais c'est l'homme qui fait l'entreprise), au travers des comportements.</p>


<p>Le <a href="http://baumann-minder.com/seminaires.php" hreflang="fr">comportement</a> s'exprime en particulier dans le processus de décision.
A chaque instant, il se prend dans l'entreprises des myriades de décision, qui influent notamment  sur la qualité, la sécurité, la prise de commande et l'innovation.
Il s'agit principalement de micro-décisions, méconnues et invisibles. Elles ne deviennent visibles qu'en cas de problème ( et la réaction est de dire, a posteriori: c'était pourtant facile de ne pas se tromper sur un détail pareil !).
Seules les "grosses décisions" sont surveillées ( mais, en fait, elles sont basées sur des micro-décisions )
Or le comportement est directement fonction du mode de management, car les employés s'adaptent à leur management
( sinon ils s'en vont ou sont exclus ).
Cela donne une culture d'entreprise, court-termiste ou pérenne, de " chacun pour soi " ou solidaire,
de prise de risque ou de " surtout pas de risque " ( donc d'initiative ), etc.</p>

<pre></pre>

<p>Une culture ne se décrète pas, mais se bâtit. Pour cela, il y a des "bonnes pratiques" ( "YAKA"), mais elles sont longues à mettre en place à 100%.
Par contre, il est possible d&#8217;agir immédiatement en faisant la chasse aux "mauvaises pratiques", qui tuent à coup sûr l'émergence et l'incubation des idées.</p>

<pre></pre>

<p>Mon rôle chez Plastic Omnium, et précédemment chez Renault, a été d'abord de créer, puis de faire vivre des structures innovantes, ayant débouché sur des résultats concrets, mais aussi de faire en sorte que la culture soit favorable et surtout, le reste, malgré les tendances naturelles, les financiers et les nouveaux embauchés.</p>

<pre></pre>

<p>Je les ai traduites, pour des raisons de pédagogie en concept des "sept péchés mortels".. (Cf. <a href="http://www.baumann-minder.com/accueil.php" hreflang="fr">Journées d'étude et conférences</a> en page d'accueil)</p>


<pre></pre>

<p>Jean-Louis VAYSSE, le 13 Février 2006<a href="http://baumann-minder.com/accueil/formations" hreflang="fr"></a></p>]]></content:encoded>
</item>

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